Aussie m’a réconciliée avec mes cheveux (et ce n’était pas une mince affaire)

3O ans.
Il m’aura fallu 30 et pas mal de déboires capillaires pour l’accepter et l’assumer :

Je – n’ai – pas – les – cheveux – raides.

Je vous dresse le topo

Lorsque j’étais petite, à la maison ça rigolait pas : on se devait d’être sages et proprettes. Cheveux longs, coiffés par ma grand-mère. Et pas de fantaisie.
Sauf que moi j’étais un peu la rebelle de la famille. L’arrivée au collège aidant, je partais, une belle queue de cheval bien tirée en arrière, et hop, passé le coin de la rue, je détachais tout ça (une rebelle j’vous dis). Au moment de rentrer je récupérais mon élastique et je rattachais le tout (évidemment personne n’était dupe).

classe pops 2

Hello le trop grand front, l’oreille apparente et la maîtrise toute relative du mix & match

En 3ème, et à force de tanner ma mère j’ai eu droit à une coupe maison (c’est-à-dire à une « non-coupe »).

classe pops

Ah ouais, de suite c’est beaucoup mieux!

De là, l’engrenage

 

J’ai à peu près tout testé… Surtout des trucs pas du tout adapté à mes cheveux. Oui car moi, mon rêve, c’était d’avoir des cheveux raides.

jennifer

Jennifer Aniston, je t’ai tellement jalousée.

Après un certains nombres d’errances capillaires

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  • un lissage hyper agressif (où j’ai fini par me trouver avec des cheveux longueur « coupe à la brosse » par endroits)
  • une coupe plaquée au gel devant et ébouriffée derrière (merci le gel, merci Vivelle !)
  • un abus des plaques de lissage
  • des rajouts (tissage afro + tête qui gratte + migraines constantes)

 

 

J’ai fini par me faire une raison

 Je n’ai donc pas les cheveux raides. Mais je n’ai pas non plus de belles anglaises ou des boucles serrées. J’ai juste une légère ondulation, le cheveu « souple » comme disent les coiffeurs. Rien de bien franc, une espèce d’entre-deux qui ne prend pas de risque, ne se mouille pas (surtout pas, d’ailleurs!)

Et je devais apprendre à maîtriser tout ça si je ne voulais pas rester toute ma vie (et comme ma mère) avec de la mousse en guise de cheveux.
La mode du wavy m’a pas mal aidée, je dois bien le reconnaître.
J’ai petit à petit appris à me coiffer avec ce que j’avais sur la tête et à utiliser des produits adaptés (y’a pas a dire ça change tout !)

Depuis que j’ai fait coupé mon vieux tie and dye, mes cheveux sont nettement plus forts et je suis victime d’une crise de schizophrénie capillaire : moi qui faisais tout pour avoir les cheveux plats et raides, je me lève le matin avec un seul mot d’ordre:

pum up

Si je te parle de tout ça, c’est pour te présenter mon nouvel amour

Une gamme de produits qui permet à ma tignasse de s’exprimer librement, toute retenue qu’elle était depuis de trop nombreuses années.
Pas d’exclusivité ni d’avant-première, mais ne sois pas déçue puisque ces petits bijoux valent la peine qu’on parle encore un peu d’eux !

aussie monop

Aussie, en direct du Monop’

Comme l’a fait la moitié de la blogosphère, je me suis laissée tenter par la marque au kangourou, un jour où je flânais au Monop’ (caverne d’Ali Baba 2.0 de la Beautysta fauchée !)
Même si on trouve plusieurs gammes (Miracle Moist, Frizz Miracle, Luscious Long, Colour Mate, Miracle Shine, Take the heat) (et que, objectivement j’ai besoin de TOUS ces produits) c’est vers le Aussome Volume que je me suis jetée.

aussie
Un peu déçue de ne trouver que le shampoing et l’après-shampoing, j’ai filé à la caisse et m’en suis sortie pour la modique somme de 14€40. Raisonnable si les produits sont efficaces, un peu cher si ça ne vaut pas mieux qu’un shampoing aux œufs.

 

 

J’ai dégainé mon œil de bloggeuse beauté

Non mais oh ! C’est pas parce que tout le monde en parle que je vais me faire avoir hein !
L’objet du désir (délire ?) de la toile se présente dans un flacon blanc au bouchon violet. L’association des couleurs verte et violette laisse un peu perplexe (rien, pas un dégradé de mauve ou de vert prairie). Mais les petits kangourous en relief te rappellent bien que ton shampoing a traversé la moitié de la planète pour atterrir dans ta salle de bain.
Bon pas de quoi fouetter un chat.
Le petit descriptif est plutôt amusant, pas de terme technique et l’impression que c’est ta copine qui te parle de son shampoing :

« Notre formule unique, à l’extrait de Houblon d’Australie, donne du corps et de l’ampleur aux cheveux des racines jusqu’aux pointes. Bien sûr, en entendant parler du Houblon d’Australie vous avez d’abord pensé à la bière, mais on peut en tirer bien meilleur profit … pour les filles.
Mode d’emploi : Ouvrir la bouteille (ça peut aider). Masser profondément le cuir chevelu et les pointes avec le shampoing pendant que votre coloc s’exclame : « Qu’est-ce qui sent aussi bon ? ». Rincer. Pour des résultats énormes, compléter par l’après-shampoing Aussie Aussome Volume. »

Allez hop sous la douche, mon petit tu dois faire tes preuves

Le shampoing se présente sous forme d’un gel translucide. L’odeur en revanche, tu peux pas la rater : ça sent fort la Soupline…
Ok. J’ai l’impression d’avoir mis la tête dans la machine à laver, mais en bon petit soldat je continue.
Le shampoing mousse correctement sans avoir besoin d’en mettre des tonnes. Et c’est là, juste après, que le miracle se produit : la mousse se rince hyper facilement, les cheveux crissent sous les doigts sans que tu aies eu besoin d’utiliser l’équivalent des réserves d’eau du Mali en une douche.
L’après-shampoing, quant à lui, est une crème épaisse, facile à répartir (même pas besoin d’en mettre un demi kilo !), et qui se rince facilement. On retrouve la même odeur particulière et un peu forte, mais ça sent le propre c’est déjà pas si mal !
Je commence à revoir mon jugement. Y’a que les imbéciles…
Je laisse sécher mes cheveux à l’air libre : je peaufinerai mes boucles une fois qu’ils seront secs.

pops
Et là bim, miracle again ! Même pas besoin d’utiliser le fer à lisser (un fer à lisser ? pour faire des boucles ? mais ça va pas bien ma pov dame !) : j’ai du volume, pas de frisottis et une souplesse capillaire tout à fait acceptable pour sortir sans passer deux heures à me coiffer.
Et puis finalement cette odeur de propre pendant deux jours dans les cheveux, c’est plutôt pas dégueu !

Tina Turner tiens toi bien, j’ai trouvé mon nouveau shampoing !

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